09 novembre 2009
Et encore..
J'ai pas envie d'aller me coucher. Pas par manque de fatigue, je suis épuisé. J'ai juste pas envie de me réveiller. J'ai pas envie de m'évader de la tristesse du dimanche soir et d'y replonger lundi matin.
Flamby a dit "laisse-moi". J'avais essayé de prendre les devants. Mais une fois touchée, à terre, elle a juste eu le temps de tirer une dernière fois presque dans mon dos. Quand je me retournais pour partir, tu vois. Elle a réussi à m'entrainer une nouvelle fois dans le manque du nous.
Je pourrais dire "Bien joué." Sourire de ce jeu. Admirer la passion de cette relation. Mais ce ne serait que temporaire. Alors même si Cape Diem, j'ai plus vraiment envie de repousser la tristesse que je vais ressentir.
J'ai pas envie d'aller dormir parce qu'au rendez-vous rêve, elle n'y sera pas. Pas ce soir. Ou peut-être bien. Mais c'est comme quand t'oses pas avouer tes sentiments, t'as peur de prendre la claque qui veut dire "Elle ne pense pas à toi."
Demain je reverrai la fille qui me fait supporter un peu tout ça. Peut-être qu'au fur et à mesurer, elle arrivera à me faire oublier. De ce côté-là, j'ai pas grand chose à perdre. D'ailleurs qu'est-ce que j'ai encore à perdre en étant avec elle ? Puisque, comme dans toute fin d'histoire de funambules, tu perds déjà une bonne partie de ce que t'es.
Nous reviendrons. On ne sait pas quand, on ne sait pas pourquoi mais c'est bien l'attente qui nous rend triste. Ou bien juste la certitude que nous souffrirons encore. Et encore.
02 novembre 2009
Je sens mon existence.
Parce que même si un dimanche, lendemain de grosse cuite, y a plus de papier dans les toilettes. Parce même s'il fait froid dans mon appart. Même si les clopes ça coute vraiment trop cher ou que je fume trop. Parce que même si on tue des moutons pour faire du fromage de chèvre.
Je profite, je rigole et je sens qu'il y a un truc à saisir. Un truc à ressentir et à ne surtout pas louper. Une parcelle de bonheur dans l'océan de médiocrité que sera surement mon existence. Putain. Existence, qu'est-ce que j'aime ce mot !
Parce que même si je sens que je pourrai peut-être de moins en moins rentrer seul et bourré pour écrire. Parce que même si j'aime encore me lever dans la solitude du samedi matin. Parce que même si j'aimerais quand même bien reprendre une tartine de beurre, un jour. Et même si tout ça n'est peut-être qu'un vent puéril sans but et sans futur.
Elle me fait du bien. Elle révèle un truc oublié depuis longtemps qui aurait bien pu disparaître si j'étais resté dans le flou d'un cœur brisé. Je souris quand elle est là. Et d'ailleurs qu'elle soit là, je m'y attendais pas. Je souris quand je vois que la course vers l'autre est partagée. Je souris quand après l'amour, elle vient se réfugier, là sous l'épaule. Je souris parce que cette histoire, c'est tout mon corps qui la désirait.
Et pour finir, parce que même si on ne pense pas à tout et que le pire est à venir. Parce que même si je crée des monstres. Même si mes fécondateurs ont peur de ce que je deviens. Même si j'ai de plus en plus mal. Parce que même si on est toujours le connard de quelqu'un d'autre. Même si j'ai le mot "crétin" facile. Parce que même si on ne change pas totalement et que s'il y a une constante et une variante chez l'homme, c'est respectivement le mensonge et son pourquoi.
J'y crois. Je crois à tout ce qui pourrait arriver. Que c'est juste bon de vivre en ce moment. Je suis fatigué de tout ce qui a pu se passer. Je suis fatigué d'être malade, mais putain, je souris et c'est tout. Y a t-il vraiment quelque chose de plus essentiel que de juste sentir son existence ?
29 octobre 2009
C'est "peut-être" elle.
Tu me manques, tu vois. Je ne te le dis pas, mais tu le vois bien. Tu me manques et ces vacances sont beaucoup trop longues. Veux-tu qu'on fasse l'amour avant ou après avoir dit "Alors ça a été cette semaine ?". J'aimerais bien le faire avant même un mot, mais je ne suis pas sûr que ça te plaira. C'est peut-être trop grand pour nous et pour moi.
Dans la nuit noire, je m'entraine à te sourire. Je veux que ce soit parfait. Un peu comme quand tu joues la fuite. Mais là, je veux te piéger. J'ai déjà le sourire d'après l'amour et en ce moment, je travaille celui des retrouvailles. Je veux pas t'expliquer parce que j'ai peur que tu sois déçue. En plus mes dents sont pas belles et pis j'ai des doubles fossettes.
Tu sais, mes cheveux sont toujours en mode bordel, un peu genre hispanique ou italien raté. Je veux que tu me félicites de pas les avoir coupés, même si je t'assure c'est bien aussi quand je peux sentir le vent frôler ma tête. Là, j'ai un peu l'impression d'avoir un casque mais peut-être bien que t'aimes la moto, alors faut pas que j'y touche.
Fais-toi belle. Un cadeau, c'est vachement plus sympa à ouvrir quand y a un effort sur le papier. Moi, j'aurai enfin des vêtements propres et qui sentent l'assouplissant, maman oblige. Mais à vrai dire, je m'en fous un peu. Je me mettrais bien directement tout nu. Je te dis, je veux tout jouer sur le sourire.
Tu me feras peut-être un reproche sur la discussion. Je me perds dans l'apparence pour oublier ô combien les sentiments sont forts. Des sentiments mais pas de passion. Non, ça, j'en veux plus. J'ai trop donné. Au final, tu finis toujours dans le ridicule à courir après l'autre dans l'escalier, à la supplier de rester.
J'ai vu hier soir 2 days in Paris, et j'aimerais atteindre cette profondeur, mais j'ai bien peur de pas avoir les épaules pour prolonger la magie des débuts. "Danse comme si personne te regarde. Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert." Ca sent le proverbe Facebook à plein nez, mais que veux-tu, la réalité est là, j'ai souffert. J'ai plus envie d'embrasser le départ de quelqu'un dans un couloir. C'est pas bien, mais maintenant je préfère contrôler.
Je te l'ai toujours dit. T'aurais dû venir plutôt. J'aurais plus peur de juste balancer "C'est elle."
17 octobre 2009
Radical.
J’ai rien à dire. Mais j’ai envie. Juste envie, putain. Il y a des trucs, des putains de trucs. Du genre, des émotions. Une sorte d’évotion revival.
Je me suis réveillé un jour sans émotion. Parce que Sharon était partie, parce que Flamby était loin et que je n’étais qu’homme à fantasme. Et là en un jour, elle est arrivée de nulle part et c’est un monde qui s’inverse. Je me suis vu gentil et mielleux sans vraiment y voir un défaut. Je prenais plaisir à montrer de la tendresse à la réalité devant moi, à la réalité blonde avec des yeux bleus de malade qui crevait d’envie de m’embrasser. Elle avait cette façon de jouer de la fuite qui m’a conquit, mais elle n’avait pas peur. Et putain, c’était bon.
Je n’ai qu’une phrase. Qu’une putain de phrase en tête. J’ai rencontré quelqu’un. Et un jour, je l’aimerai.
03 octobre 2009
Ctrl+N.
J'avais dit, je réécris pas avant une semaine. Juste pour voir comment ça déroule. Pour pas être dans la réponse stérile qui gâche. Juste pour éviter de s'en vouloir parce qu'on se voit plus, parce qu'on se parle plus. Je voulais pas laisser mon orgueil s'épanouir dans la haine, juste parce que je ne sais pas de quoi elle parle. Je voulais peut-être juste avoir un jour un peu de recul. Le saint graal que Ben W. n'aura jamais.
La réalité, c'est que je n'y sens rien de plus clair. La réalité, c'est pas qu'elle me manque. C'est juste que j'ai encore du mal à faire Ctrl+N. La réalité, c'est que j'attends toujours qu'elle se lance. On est encore une fois dans l'attente de l'autre et de son courage. Parce qu'elle n'est plus là, j'ai l'impression que finalement, je pouvais peut-être en supporter plus. Mais ça j'en sais rien. C'est juste une putain d'impression.
Quoiqu'il puisse se passer, on n'a plus rien à perdre. Alors raconter des belles choses et mentir sur la souffrance. Histoire de prolonger le souffle qu'on a ressenti.
Perfection, alcoolisme et chiotte de camping..
Elle est venue me voir et a dit "On a pas été aux toilettes ensemble ce matin, je t'ai cherché, ça m'a manqué." Il a dit "Quand y a un feeling comme ça dès le début, ça ne peut être que bon."
Je sais pas. Elle a juste l'air parfaite. Outre le fait qu'elle soit évidemment irrésistiblement belle, rigolote et un peu méchante, elle est aussi alcoolique et j'ai bien trop bu de bières et de bouteilles de vin depuis un mois pour résister à ça.
"Faut pas que tu me prennes pour une alcoolique.
Comment je pourrais ? Je me fais des bouteilles tout seul le soir. Je dis que c'est pour écrire, mais c'est juste que sinon je tremble.
Je viendrai boire avec toi.
Pain aux olives, bleu de bresse et 2 bouteilles de vin ?
Cool."
Des filles parfaites, j'ai tendance à en voir partout. Mais là, j'ai l'impression qu'en plus elle m'aime bien. En fait, j'ai pas de doute là dessus. Je me pose juste la question de quand on s'embrassera. J'ai entendu des "je veux pas tomber amoureuse de toi maintenant", des histoires sur d'inévitables déchirures, mais si là l'inévitable, c'était notre rencontre et quelque part le bonheur que je pouvais ressentir quand elle dit n'importe quoi et qu'elle s'en fout.
En faisant un bilan rapide, je me rend compte que j'ai aimé que des filles qui m'ennuyaient ou des peureuses. Elle, elle y prend gout. Je suis persuadé que ce que j'ai perdu chez les autres, elle l'aura aussi. J'avais un doute sur sa capacité à aimer, à aimer vraiment. Sur les papillons dans le ventre et l'étincelle au fond des yeux, tu vois. Elle a lu le rôle de Sophie et je lui ai demandé si elle pouvait jouer ça, si elle avait déjà ressenti ça. "Oui, le mensonge, j'en ai déjà souffert."
On dansera, tu verras, complètement bourré. On dansera un jeu dangereux et peut-être même des slows. J'ai envie de sentir ton dos sous mes mains. Peut-être tout seul avec Céline Dion derrière mais on s'en fout. Ce qui compte, c'est qu'on s'oublie pas quand on voudra être heureux.
Des filles parfaites, j'ai tendance à en voir partout. Je pense juste que là, je suis très chanceux.
24 septembre 2009
Le dernier carré d'évidence..
On pourrait parler de gâchis, de déchirure ou de peur. Mais, à vrai dire, il n'y a pas de mot. Quand la solitude rend méchant et que le bonheur fait peur, la seule solution, c'est de se faire la malle. J'aurais aimé m'en aller avec toi. Mais.
Rappelle-toi, à jamais, si l'on peut parler de toujours, l'exposition du vrai Ben Willis. Ma frozen second à moi, elle était là, sur ce blog. Faut-il déchirer ces peintures faites pour toi et ne garder qu'un baiser d'adieu comme consolation du vide que nous venons de créer ?
Pourquoi t'a-t-il fallu tout ce temps pour dire ces mots ? Pourquoi m'as-tu refusé cette confiance en nous qui m'aurait permis d'espérer au moins compter pour toi ?
Il n'y a pas de réponse, n'est-ce pas ? Le regret a gagné sur le remord et nous le savons déjà. Envoyons-nous en l'air et nous verrons où nous atterrirons, disais-tu. Nous ne sommes que des promesses faites à un nous qui vient de s'échapper. L'existence de nos mots devient ridicule.
Bien sûr que je t'ai demandé de partir. Mais ce qu'il y a d'encore plus évident c'est que je t'ai demandé de faire le choix à ma place. Juste par lacheté ou pour tester encore une fois ce que tu ressentais.
Oui, je sais ce qu'il se passera après mais c'est encore trop tôt pour me réjouir de ton départ, de ton absence à venir. Je ne veux rien te souhaiter. Car je ne dois plus m'en occuper. Peut-être que j'aimerais te dire qu'on se retrouvera, mais même cette pensée m'est interdite. Demain mon coeur s'animera à nouveau d'un mensonge de légèreté. L'habitude, les Berthom, l'alcool, une fille parfaite et factice, etc. Tu sais ce que je veux, mais je n'attendrai plus de réponse. Car oui, c'était un départ mais pas une réponse. Peut-être un jour, tu n'auras plus peur du beau.
J'aurais aimé que tu restes et maintenant il faut que j'oublie. Au fond, je crois que la seule pensée autorisée est de dire "C'est comme ça." C'est triste mais un grand philosophe a dit que si c'est trop dur, c'est que c'est déjà foutu. Oui, c'est donc foutu.
C'est foutu et c'est encore plus dur.
17 septembre 2009
Patience.
"C'est quand on ne s'y attend pas que cela arrive." En pleine gueule, je paris. Bande de crétins. Quand ta vie, c'est juste une grosse bouse posé au milieu de passants ignards, tu fais quoi ? Tu espère que ça ne change pas et tu ne penses surtout pas aux belles choses qui pourraient arriver parce que sinon c'est triché ?
Tu fais quoi, hein, dans ces moments-là ? Je suis peut-être amoureux de 3 filles en même temps mais quand tu réfléchis et que tu sais que chaque mouvement que tu peux faire, soit ne servirait à rien, soit te les ferait perdre...
Oui, oui, oui, "on ne sait jamais, faut essayer, carpe diem, et va te faire enculer, le coeur, si jamais tu souffres" et puis, c'est beau, c'est romantique de se battre, d'aller jusqu'au bout. Mais quand t'es déjà fatigué à 23 ans d'avoir connu de tout près la perfection, d'avoir fait vivre à tes sentiments des sacrifices sans fin, tu fais quoi ? Bin tu patientes. "Si ça va, bin ça va. Si ça va pas, bin tu patientes. C'est ça la vie".
J'ai jamais été patient et pourtant, là il a raison. Il dit qu'avec des sentiments pareils, il pourrait pas, lui, rester là, comme moi, à espérer qu'on ait 30 ans très vite. Qu'on arrête de se chamailler et que peut-être, on sait jamais, on essaye d'être heureux. Je suis là, sur le bord de la route. Je suis une vache qui mache sa merde et qui insulte les caravanes de gens débiles... Pardon... de gens heureux. Je rejette tout idée du bonheur parce qu'il n'est pas parfait. Au fond, je suis sûr qu'on est tous beau, mais moi, j'arrive pas à le sortir ce beau. Pour que je m'ouvre, il faut qu'elle soit exceptionnelle, et ça... et ça, putain, c'est si rare. C'est si rare que je ne suis jamais naturel.
J'écris mal, j'écris dépité. J'arrive plus à écrire espoir sans, au fond, sentir une pointe. Pourtant, moi, des fois, je souris, pourtant, des fois, je suis heureux. Tu sais, j'aime toujours le silence de la ville. Ce silence lourd et actif. J'ai aimé voir ces beaux insouciants s'enivrer de cette soirée hors du temps, hors de la discorde. J'aimerais te proposer de partir, j'aimerais te dire "Tiens, c'est marrant que tu m'appelles, je ne pensais pas à toi, et tu sais, c'est rare que je ne pense pas à toi." J'aimerais qu'on fasse semblant de s'interesser l'un à l'autre. Semblant parce qu'au fond, on sait déjà qui on est. J'aimerais. D'ailleurs, j'aime dire que j'aimerais. Ca veut dire que je ne suis pas mort. Que j'ai peut-être encore des rêves, des rêves minables peut-être, mais des rêves quand même.
Quand tu demandes quel est le rêve des gens, t'as rarement de réponse ou t'as une floppé de "euh..." déprimants. La solution simple et romantique serait de dire que les gens ne rêvent plus. Mais c'est juste que dans une société où t'as tout pour ta gueule, t'ose plus avouer que tu rêves de choses simples au risque de passer pour un idéaliste, et, mon dieu, les idéalistes sont si nazes...
Il faudrait que je me lance. Soit faire le vide, leur avouer qu'elles me hantent et qu'il faut qu'elles disparaissent. Soit faire le plein, leur dire que je suis surement le pire des cons, et que c'est difficile pour moi de prendre quelqu'un complètement au sérieux, mais que si elles tiennent un peu à moi, elles sauront que si je leur dit que je crois en elle, ça veut juste dire que je crois surtout en nous.
30 août 2009
Summer in the city.
28 août 2009
Je deviens con..
C'est quoi votre rêve à vous ? Faire des réseaux pour des grandes multinationales dont je ne vois plus vraiment le but. Vivre bêtement en appliquant à la lettre la douce illusion qu'on nous inculque ? Je ne veux plus de vous. Vous n'êtes qu'ambitions impersonnelles et vous m'avez contaminé. A votre contact, je m'ennuie, je m'endors. A votre contact, je deviens amer, sans plaisir. A votre contact, je deviens con.
Peu importe avec qui je suis sincère. Je pourrais bien continuer à vous mentir, à vous tous, un par un. Mais je sais juste que c'est dur. Je ne voudrais décevoir personne et pourtant c'est tout le monde qui part. Je ne suis plus honnête, droit et tout penche autour de moi. Je deviens l'image que vous me donnez. Je deviens con.
Cette maladie qui me tape sur les nerfs. Et vos discours qui me fatiguent. C'est peut-être ça. Ca n'accentue que cet egotrip que je m'impose pour un semblant d'existence. Si je n'existe pour personne, tentons de s'inventer une prétention pour soi-même. C'est facile de dire que vous ne comprenez pas, juste parce que je suis lâche. Mais quand elle dit qu'elle me rejoindra si jamais je pars, là tout s'accelère, et les nerfs lâchent. Mes beaux discours n'ont plus aucun sens. Parce que moi, tu vois, je veux pas qu'elle meurt parce que j'ai été un crétin. Parce que je deviens con.
Non je veux pas qu'elle s'en aille. Je comprend maintenant. Et oui, je me battrai. C'est déjà dur. Mon psy, il est doué et moi, je vais encore plus mal. Il m'a vidé de ce qui me restait encore d'intact. Ma souffrance. Il m'a demandé pourquoi ces cicatrices. J'ai dit que c'était comme les cow-boy qui s'offrait des entailles dans leur cross après chaque victime. Moi je me raye le poignet après chaque défaite sentimentale. Pas pour mourir, non. Ce serait courageux. Juste pour prétendre encore plus à me plaindre. Je me plains sans arrêt. Si je suis malade, c'est d'insatisfaction chronique et de mon enfance de fils unique.
Je deviens con. Au plutôt, je l'ai toujours été, mais maintenant je me laisse aller. Quand sourirons-nous vraiment ? Je veux revoir Sharon, parce que même, si quand j'en parle, c'est compliqué, quand elle est là, tout est simple. Je souris et elle aussi.